Les témoignages
Archives de l’année 2025
Nom : Bonjour je suis Abderraouf Galai | Posté le : 29/11/2025
Témoignage :
Témoignage d’Abderraouf Galai
Retrouver une place d’enfant, c’est ce qu’il m’a été donné en arrivant à la Belle Etoile.
Je ne peux dire à quel point j’ai été soulagé. Ce séjour, qui ne devait durer que 6 mois a
finalement duré 8 ans.
Mais je ne peux que rendre grâce à l’œuvre de l’Abbé Garin.
Nous avions un environnement idéal, la montagne est une merveille.
Manger 3 fois par jour est une chose qui ne m’était jamais arrivée.
Avoir un lit à moi tout seul non plus.
Je n’avais plus la charge de mes frères et sœurs
Je me rends compte aujourd’hui que je fais partie de ces enfants privilégiés qui ont eu une
enfance heureuse
Après toutes ces années, j’ai toujours la joie de cette enfance qui demeure
Instruits, éduqués, sociabilisés, tous les enfants de Mercury se reconnaissent comme des
frères.
Nom : Drahi | Posté le : 22/11/2025
Témoignage :
Enfin des témoignages d'anciens qui décrivent avec justesse la vie des enfants de "la Belle Etoile". Bien sûr ce n'était pas le paradis mais pas non plus l'enfer décrit par certains comme le documentaire à charge de madame Davigo. L'époque n'était pas la même, les moyens limités, le personnel non formé à l'éducation plus sévère des enfants. Heureusement que des hommes comme l'Abbé Garin ont pallié avec leurs moyens à l'insuffisance des parents souvent absents, inexistants.
Nom : Lamorlette | Posté le : 20/11/2025
Témoignage :
Je m’appelle Gérard Lamorlette C’est par une décision de Justice et pour des raisons familiales, suite à la séparation de mes parents que j’ai été placé, trimballé, de Centre en Centre, à partir de 6 ans, pour arriver finalement à Mercury en avril 1961 à 12 ans jusqu’en juillet 1963.
Je suis en totale contradiction avec les affabulations et sévices décrits dans le Dauphiné Libéré du mardi 25 avril 2023 ainsi que dans le film d’une certaine réalisatrice Clémence Davigo qui reposent sur les mensonges d’André Bovagnet et de ses acolytes afin de discréditer un homme décédé depuis 50 ans et qui ne peut plus se défendre. Quand on fait une enquête, on entend tout le monde et toutes les époques. Honnêtement, je ne sais pas ce que cherchent ces gens, beaucoup ont eu des échecs sérieux dans leurs vies, ce n’est pas une raison pour salir la mémoire de cet homme.
J’apporte mon témoignage et mon soutien à l’Abbé Albert Garin, un homme juste et bon qui tenait d’une main ferme ce Centre de rééducation, placé à mon époque sous les Ordonnances de procédures pénales de 1945.
J’ai maintenant 76 ans et je n’ai pas perdu la mémoire. Je me souviens très bien de mes camarades qui venaient de toute la France, souvent de la Moselle comme moi, mais beaucoup ont disparu. Ma belle récompense due à mon travail scolaire au Centre a été mon Certificat d’Etudes Primaires. Après, j’ai été chaudronnier- tuyauteur et j’ai une très belle famille avec quatre enfants et quatre petits-enfants. Je suis maintenant à la retraite.
En 1972, je suis retourné à Mercury. L’Abbé Garin avait reçu l’Ordre National du Mérite mais il voulait renvoyer sa médaille à Monsieur Fontanet, ministre, pour protester contre le départ des enfants. Il était très affecté par cette situation.
Voilà, à travers cette lettre, j’ai voulu exprimer la vérité pour tout ce que l’Abbé Garin nous a donné et apporté
Fait le 19 novembre 2025